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La poésie nous parle de la vie autrement, comme le ferait un coucher de soleil. Elle nous ouvre au monde.Un monde sensible.
Et c'est toute la saveur du réel qu'elle nous fait respirer. C'est ça la poésie. Simplement. Ce n'est pas savant. C'est une ouverture au monde sensible.
"Une substance de vie". Quelque chose d'autre qui coule dans nos veines et qui est notre humanité.Ce quelque chose qui ne demande qu'à être vu pour se dévoiler.
"Une substance de vie". Quelque chose d'autre qui coule dans nos veines et qui est notre humanité.Ce quelque chose qui ne demande qu'à être vu pour se dévoiler.
Se dire en mots et en silence.
BM
mardi 31 mai 2011
Dhafer Youssef Quartet - Odd Elegy
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Libellés :
Dhafer Youssef Quartet,
Odd Elegy
dimanche 29 mai 2011
Abbas Kiarostami,The Walls
![]() |
| courtesy galerie de France,Paris |
Le cinéaste( Le goût de la cerise - 1997) ( Le vent nous emportera - 1999) iranien A. Kiarostami a développé, peu de temps après la révolution iranienne, un important travail photographique.
Il est aujourd’hui reconnu, publié et exposé un peu partout dans le monde.
Il est aujourd’hui reconnu, publié et exposé un peu partout dans le monde.
Dans cette série The Walls exposée jusqu'au 26 juin - Galerie Confluence à Nantes
les murs reprennent vie, chacun a son mystère
« Le mystère d’une image reste scellé parce qu’elle n’a pas de son, il n’y a rien alentour. Une photo ne raconte pas une histoire (... ) Cela fait trente ans que je photographie la nature. D’abord des arbres isolés, puis des arbres et des oiseaux, avant la pluie à travers le pare-brise, des routes, des traverses, et, dernière série, des murs. Chaque thème a engendré le suivant. L’on pourrait croire que les murs se dressent pour séparer, pour occulter le paysage. J’y perçois pourtant des signes de la nature"
Abbas Kiorastami
« Le mystère d’une image reste scellé parce qu’elle n’a pas de son, il n’y a rien alentour. Une photo ne raconte pas une histoire (... ) Cela fait trente ans que je photographie la nature. D’abord des arbres isolés, puis des arbres et des oiseaux, avant la pluie à travers le pare-brise, des routes, des traverses, et, dernière série, des murs. Chaque thème a engendré le suivant. L’on pourrait croire que les murs se dressent pour séparer, pour occulter le paysage. J’y perçois pourtant des signes de la nature"
Abbas Kiorastami
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Abbas Kiarostami,
The Walls
mardi 17 mai 2011
Marché de la Poésie 2011
C'est un lieu où chacun peut s'y retrouver, qu'il se laisse aller à son inspiration ou à ses rendez-vous .
Éditeurs, auteurs, libraires, bibliothécaires, enseignants et visiteurs viennent à la rencontre
de cet esprit qui anime ce Vingt-neuvième Marché de la Poésie, Place Saint Sulpice à Paris, du 27 au 30 mai.
Cette année les Poésies nordiques d'Europe sont à l'honneur.
Un programme complet à retrouver sur ce site Marché de la Poésie
Sans oublier la périphérie de ce Marché avec une programmation riche d'échanges qui se déroulera
jusqu'au 30 juin dans différents lieux de la capitale
Pour ma part je vous retrouve pour la signature de mon premier livret de poésie à paraître
aux éditions Seguier - Atlantica
La simple évidence de la beauté (pour le commander cliquez sur ce lien)
et le plaisir de notre rencontre,
le Samedi 28 mai à 20 heures sur le stand - 103 - 107 de la libraire Tschann
Voici un poème extrait de La simple évidence de la beauté et enregistré
le 12 mai en présence de Christophe Jacquemin, pianiste et compositeur
UNE AVANCÉE DANS LA MER ( cliquez sur ce lien pour écouter cet extrait )
Brigitte Maillard
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Éditeurs, auteurs, libraires, bibliothécaires, enseignants et visiteurs viennent à la rencontre
de cet esprit qui anime ce Vingt-neuvième Marché de la Poésie, Place Saint Sulpice à Paris, du 27 au 30 mai.
Cette année les Poésies nordiques d'Europe sont à l'honneur.
Un programme complet à retrouver sur ce site Marché de la Poésie
Sans oublier la périphérie de ce Marché avec une programmation riche d'échanges qui se déroulera
jusqu'au 30 juin dans différents lieux de la capitale
Pour ma part je vous retrouve pour la signature de mon premier livret de poésie à paraître
aux éditions Seguier - Atlantica
La simple évidence de la beauté (pour le commander cliquez sur ce lien)
et le plaisir de notre rencontre,
le Samedi 28 mai à 20 heures sur le stand - 103 - 107 de la libraire Tschann
Voici un poème extrait de La simple évidence de la beauté et enregistré
le 12 mai en présence de Christophe Jacquemin, pianiste et compositeur
UNE AVANCÉE DANS LA MER ( cliquez sur ce lien pour écouter cet extrait )
Brigitte Maillard
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Marché de la Poésie 2011
Poésie Verticale, Roberto Juarroz, La présence
La cloche est pleine de vent,
bien qu'elle ne sonne.
l'oiseau est plein de vol,
bien qu'il ne bouge.
le ciel est plein de nuages,
bien qu'il soit seul.
la parole est pleine de voix
bien que nul ne la dise.
Toute chose est pleine de fuites,
bien qu'il n'y ait pas de chemins.
Toutes choses fuient
vers leur présence
Roberto Juarroz
Poésie Verticale ( VI, 26 )
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Libellés :
La présence,
Poésie verticale,
Roberto Juarroz
dimanche 15 mai 2011
Noël X. Ebony, Déja vu, suivi de Chutes, Quelque part
au bout du chemin clair qui remonte d'assinie
vint à lui le père et dit
fils dis-moi le verbe
et il sourit
lors parut la mère et dit
fils dis-moi le temps
et il sourit
et se tut
le roc.
C'est une écriture à la croisée de l'oralité africaine et de notre modernité.
J'y ai plongé sans référence aucune, sans savoir d'où elle venait.
Et puis au fil des mots je me suis retrouvée Quelque part...
sur ce chemin à l'aura du mystère et de la simplicité.
J'y suis toujours, tant j'ai aimé ce texte du poète et journaliste ivoirien Noël X.Ebony.
Déjà vu auquel s’ajoute cet inédit poème éponyme, Quelque part
un pas vif, puis c'est un autre pays; les carrés de maison
se succèdent en territoires, liés par une loi plus grande: inconnue.
les hommes boudent, déplient leurs étables, remontent une
impasse; ils ont réduits le jour en ignorant la vérité du monde
où sans cesse l'on dresse des plans de guerre sur la même
peau tannée, ce pays où les héros brandissent un sabre contre
le temps, si lent. ses pas court mesurés le conduisaient
dans les mêmes quartiers de la ville basse où l'attiraient le feu
d'une mansarde.
un pas vif, puis c'est un autre pays; les carrés de maison
se succèdent en territoires, liés par une loi plus grande: inconnue.
les hommes boudent, déplient leurs étables, remontent une
impasse; ils ont réduits le jour en ignorant la vérité du monde
où sans cesse l'on dresse des plans de guerre sur la même
peau tannée, ce pays où les héros brandissent un sabre contre
le temps, si lent. ses pas court mesurés le conduisaient
dans les mêmes quartiers de la ville basse où l'attiraient le feu
d'une mansarde.
.../
i. le chemin clair qui remonte d'assinie
les uns
naissent
à l'aube
les autres
meurent
Parmi d'autres voyageurs sans adresse, le poète questionne la certitude,
l'aventure qui se présente à l'inconnu puis il reprend son chemin vers l'amante
je ressusciterai longtemps dans la nuit ô nuit
avant de renaître
dans un nouveau silence
pour supporter le temps
longtemps
m'amante boire ta bouche amant bouche
Et main dans la main, un aîné, un enfant, un frère dans une étreinte éternelle
deux coeurs s'unissent
superbes
pour saluer l'horreur
entre rire et pleurer
se parlent sur le chemin d'un paysage si dégagé, que la parole
y prend espace. La parole nue, celle qui sur la page s'organise en silence
( équilibre des blancs et des textes) celle qui contre le chaos du monde réel.
le pic
à cette heure resplendit
d'où vient cette lumière
qui n'est pas de nous
"Noël X. Ebony, pseudonyme de Noël Essy Kouamé, est né Tanokoffikro en Côte d'Ivoire vers 1950. Journaliste au quotidien Fraternité Matin, puis rédacteur en chef du mensuelAfrica International. L'Union Nationale des Journalistes de Côte d'Ivoire a choisi son nom pour le prix de journalisme le plus prestigieux du pays. Poète, romancier et conteur, il n'a publié qu'un recueil de son vivant référencé dans la plupart des anthologies de la littérature africaine. Critique à l'égard du régime du président Houphouët-Boigny, Noël s'est exilé en 1984 à Dakar, où il est mort, dans un accident de voiture, en juillet 1986."
extrait quatrième de couverture
Entretien avec Jean Pierre Orban responsable de la collection " l'Afrique au coeur des lettres"
à propos de Noël X.Ebony, sur Cultures Sud
ps/ selon le choix de l'auteur il n' y a aucune majuscule dans son récit
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ps/ selon le choix de l'auteur il n' y a aucune majuscule dans son récit
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Libellés :
Déja vu,
Noël X.Ebony,
Quelque part
Chant des Indiens Crees
Choses qui s'échouent
je vis dedans
vieux roseaux morts
échoués sur le bord du lac,
je m'enroule dedans
je vis dedans, un temps.
Je peux le faire
ça ne me fait pas peur.
Les coquilles échouées dans la rivière.
Pas d'escargot dedans.
Toutes nettoyées par l'eau bouillonnante
je vis dedans, un temps.
Quelque chose,
toute chose
choses qui s'échouent
je vis dedans.
Alors, maintenant je me promène
avec des bruits d'eau dans les oreilles.
Bruit de petit ruisseau
bruit de rivière vive
le bruit des vagues sur un lac.
Je marche vers elles.
Oh! Que des choses s'échouent encore
Pour que je vive dedans!
Extrait de L'os à voeux- poèmes narratifs des Indiens Crees
Howard A.Norman - éditions presse d'aujourd'hui -
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je vis dedans
vieux roseaux morts
échoués sur le bord du lac,
je m'enroule dedans
je vis dedans, un temps.
Je peux le faire
ça ne me fait pas peur.
Les coquilles échouées dans la rivière.
Pas d'escargot dedans.
Toutes nettoyées par l'eau bouillonnante
je vis dedans, un temps.
Quelque chose,
toute chose
choses qui s'échouent
je vis dedans.
Alors, maintenant je me promène
avec des bruits d'eau dans les oreilles.
Bruit de petit ruisseau
bruit de rivière vive
le bruit des vagues sur un lac.
Je marche vers elles.
Oh! Que des choses s'échouent encore
Pour que je vive dedans!
Extrait de L'os à voeux- poèmes narratifs des Indiens Crees
Howard A.Norman - éditions presse d'aujourd'hui -
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Chant des indiens Crees
lundi 9 mai 2011
La simplicité des choses, Marc Servera
LA SIMPLICITÉ DES CHOSES
Marc Servera est auteur compositeur interprète
Pour le découvrir et écouter ses toutes dernières créations:
Marc SERVERA - Song Maker
et sur scène,
Prochains concerts
Les 13 et 14 mai 2011 à 21 heures
Théâtre Les Rendez-vous d'Ailleurs
109 rue des Haies . Paris 20
Résa : 01 40 09 15 57
lesrendezvousdailleurs.com
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la simplicité des choses,
Marc Servera
Albert Jacquard, Recommençons!
Libellés :
Albert jacquard,
Recommençons
vendredi 6 mai 2011
Heather Dohollau, Pages Aquarellées
Je cherchais le réel
Hors la fuite des heures
Les lieux du mirage
Mais ce fut le cercle
Instable du présent
Qui livrait le monde
Ce fruit de l'air
...
Quelle maison est la mienne?
Une qui m'attend derrière le mur du jour
Ou loin en arrière au coeur d'une rue
dans une ville autre et la même
Ou celle dont chaque instant est le seuil
Ces fleurs là-bas sur une table
Dans un bruissement de porte
...
Fuchsia qui crie par sa gorge pourpre
Que la mort n'est plus
Que rumeur de vagues
Sur les grèves tranquilles
De cette île suspendue
Ou musique de mouettes qui frôlent
L'écume de nos jours
Pour porter plus haut
Dans une lumière sans faille
La rosée d'un rire qui brille
Dans le matin du monde
Extraits du recueil Pages Aquarellées - Heather DOHOLLAU
éditions Folle Avoine
Sur Remue.net, Heather Dohollau, La beauté est un bien
par Ronald Klapka
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Heather Dohollau,
Pages Aquarellées
mercredi 4 mai 2011
Murmure, Roger Dautais, Street Art
![]() |
| Photo Roger Dautais réalisation Collectif Caennais - Murmure |
Passante sur le blog de Roger Dautais - land artiste -, Le chemin des grands jardins,
je découvre cette photographie.
C'est difficile de chanter la misère pour n'en saisir que ce moment merveilleux
qui l'adoube au carrefour de la folie. Dieu quel visage! Il est recréé dans sa beauté,
celle qui vous submerge en un regard quand il est dévoilé.
Lui reste alors cette lumière divinement saisie au fond des yeux.
C'est sur les murs de la ville de Caen que surgissent ces oeuvres, visages oubliés de nos cités.
Roger Dautais a choisi de s'y arrêter en posant ses mots sur certaines d'entre elles.
Une rencontre Street - art autour des oeuvres de ce Collectif Caennais, Murmure,
![]() |
| Quelques lignes présentes sur les murs expliquent la démarche du collectif cliquez sur la photo pour l'agrandir |
Murmure - Agence de Communication
Roger Dautais - Le chemin des Grands Jardins
pour aller plus loin
Articles maville.com Caen et sa région
Côté Caen
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