La poésie nous parle de la vie autrement, comme le ferait un coucher de soleil. Elle nous ouvre au monde.Un monde sensible.
Et c'est toute la saveur du réel qu'elle nous fait respirer. C'est ça la poésie. Simplement. Ce n'est pas savant. C'est une ouverture au monde sensible.
"Une substance de vie". Quelque chose d'autre qui coule dans nos veines et qui est notre humanité.Ce quelque chose qui ne demande qu'à être vu pour se dévoiler.
Se dire en mots et en silence.
BM

samedi 12 novembre 2011

Monde en poésie


Chers Visiteurs,

J'ai ouvert ce blog fin 2009 par cette pensée
                          " et si le coeur des hommes faisait battre l'univers..." 
comme une invitation à une vision du coeur et de l'espace uni .
Depuis vous avez été nombreux à le visiter et j'ai toujours aimé vos commentaires
qui encore aujourd'hui ajoutent à ce blog un joli carnet de voyage et je vous dis grand merci.

Je vais faire une courte pause ici, mais si vous le désirez nous pouvons nous retrouver aussi
sur l'espace de mon premier livret de poésie paru en juin de cette année
Je poursuis ma route d'auteur interprète que vous pouvez découvrir ici

Je vous souhaite un très beau voyage par ici!









Brigitte Maillard


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mercredi 9 novembre 2011

Tomas Tranströmer, Aligre Fm 93.1, Prix Nobel de Littérature 2011

Tomas Tranströmer
capture d'écran
Bloomberg

C’est sur Aligre FM 93.1, un moment rare, l’une des premières interviews
 en France de Tomas Tranströmer, Prix Nobel de littérature 2011.
Nous sommes en 1989 et Philippe Vannini reçoit Tomas Tranströmer 
et son traducteur Jacques Outin au cours de l’émission Les jeudis Littéraires.
Vous pouvez dés maintenant écouter cette émission en podcast 
en suivant ce lien Aligre fm 93.1
Cette émission est précieuse. On peut y entendre Tomas Tranströmer lire ses
poèmes en direct, parler de sa poésie et comprendre aussi le rôle essentiel
du traducteur en poésie.
Voir aussi article de Jean Yves Masson, Magazine Littéraire, novembre 2011" Les souvenirs m'observent et Baltiques, de Tomas Tranströmer"
et l'article de Jean Pierre Siméon sur Médiapart, Tranströmer et le prix Nobel de l'ignorance .

La mort se penche
et écrit à la surface de la mer.
L'église respire de l'or

*
Quelque chose est arrivé.
La lune illuminait la chambre
Dieu seul le savait

*
Le toit s'est lézardé
et le mort peut me voir.
Ce visage.

*
Écoute bruire la pluie.
Je murmure un secret pour
entrer en son centre

*
Scène sur le quai.
Quel calme étonnant -
La voix intérieure.

LA GRANDE ÉNIGME  2004, X, page 352 BALTIQUES Poésie/Gallimard




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lundi 7 novembre 2011

Goûtons nos lumières, Brigitte Maillard

Photo B Maillard - 2011 - Loctudy - 

Donne ta couleur au ciel
L'immensité à tes yeux
Remets tout à l'endroit
Tables et chaises de guingois
On s'embrasse!
Goûtons nos vies
Goûtons nos lumières


Brigitte Maillard
La simple évidence de la beauté - Atlantica,  Juin 2011 -

vendredi 4 novembre 2011

Rilke, Laurent Terzieff, Le premier mot d'un vers



Laurent Terzieff lit un extrait de Les Cahiers de Malte Laurids Brigge de Rainer Maria Rilke


"Voué depuis toujours à percer le mystère de son existence, l'homme, dans l'éveil de sa conscience, a inventé peut-être avant toute chose la poésie. La poésie fait parole de ce qui avant elle ne l'était pas et par elle le devient. parole de ce qui sans elle et par elle ne saurait être dit. Personnellement je ne la considère pas comme un supplément d'âme, mais comme l'expression même de la vie. Elle constitue une ouverture vers cette face invisible du monde qui nous relie à tout et à tous, qui réconcilie toutes choses, même les contraires, jusqu'à nous faire entendre le silence des mots, jusqu'à réconcilier nos rêves de la nuit et le rêve éveillé de nos journées. C'est ainsi que le poète prend le pari de mettre en mots ce qui relève de l'indicible..." (Laurent Terzieff, 9 février 2010).


Transmission Floréal Melgar acteur d'un lieu au coeur de la chanson française, le Forum Léo Ferré
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