mercredi 28 mars 2012

Tchouang -Tseu, Taoïsme

"Quand arrivait le temps de la crue d'automne, cent rivières déversaient leurs eaux
dans le fleuve Jaune dont le courant s'était tellement élargi que, d'une rive à l'autre
on ne pouvait distinguer un boeuf d'un cheval.
Le seigneur du fleuve fut gonflé de joie, estimant que toutes les beautés du monde
étaient réunies en lui. Il suivit alors le courant, descendit vers l'est et arriva à la mer
du Nord. Il contempla les eaux qui s'étendaient sans bornes vers l'orient."
Tchouang-Tseu extrait des Oeuvres complètes Gallimard / Unesco 1985

Le taoisme de Tchouang Tseu

3 commentaires:

  1. Près de l'îlot de brume notre bateau s'arrête,
    Au couchant qui ravive toute mélancolie,
    Par cette immensité,le ciel verse sous les arbres.
    Sur le fleuve pur,la lune rejoint l'homme.

    Mong Hao-Jan

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  2. Plaisir des mots éparpillés de la poésie chinoise

    Se nourrir de Jade blanc
    D'immortalité
    et chevauchant les nuages
    s'endormir dans un filet de Lune

    Pensées Arlette

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  3. Une brise légère emporte les chants
    dans le vide:
    a mélodie s'enroule d'elle-même autour
    des nuages qui passent - et s'envolent

    Li Bo ( cité par F.Jullien, Eloge de la fadeur)

    J'aime beaucoup ces deux poèmes que je découvre
    Grand merci Caphadock et Arlettart

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