mercredi 22 juin 2016

Poésie des mers

une écriture (vive les oiseaux) © Brigitte Maillard clic pour agrandir
on respire la mer © Brigitte Maillard clic pour agrandir

Poésie des mers Brigitte Maillard photographie

samedi 4 juin 2016

Juste quelques instants

C’est la poésie, celle que l’on partage avec la vie.
comme une invitation à se retrouver au coeur de vivre 

Juste quelques instants (une petite collection en toute simplicité que j’ai créée sur You tube) pour célébrer nos  instants, une minute de temps en temps…




" Je ne vois plus les navires, je ne vois plus les hommes, je ne vois plus les caisses. Je ne vois plus la poésie qu'entre les lignes. Elle n'est plus pour moi, elle n'a jamais été pour moi dans les livres. Elle flotte dans la rue, dans le ciel, dans les ateliers sinistres, sur la ville. Elle plane magistralement sur la vie qui, par moments, la défigure. Et ce ciel, tourmenté et changeant, qui se reflète sur les routes, à peine dessinées, de l'avenir, dans les flaques, ce ciel qui attire nos mains, ce ciel soyeux, caressé tant de fois comme une étoffe - derrière les vitres brisées, la poésie, sans mots et sans idées, qui se découvre. " Pierre Reverdy Flaques de verre, Flammarion


Juste quelques instants,  contemplation, poésie

La simple évidence de la beauté, Brigitte Maillard

La simple évidence de la beauté



Brigitte Maillard, La simple évidence de la beauté, Monde en psie éditions
60 pages 8 euros

Parution ce jour d’une réédition de La simple évidence de la beauté aux éditions 
Monde en poésie. Ce livre est paru en 2011 aux Editions Atlantica. 


Tout renseignement sur le site de Monde en poésie éditions

Ici un extrait de ce livret en version audio enregistrée avec le musicien Christophe Jacquemin





 La simple évidence de la beauté, Brigitte Maillard

jeudi 2 juin 2016

Michel Cazenave, La musique du monde




  " Le poème nous emmène vers toute la musique du monde"
     
 
et ce matin ces mots éclairants de Michel Cazenave sur le site/revue Recours au poème
Un interview  à découvrir dans son intégralité






(...) Comme le disait Jung à la fin de "Ma Vie", le monde qui nous entoure est d'une éclatante beauté, et aussi, d'une insoutenable cruauté. La poésie nous "sert" à nous frayer notre chemin vers la pure Beauté, et il m'apparaît de jour en jour plus clairement que le poème nous emmène vers toute la musique du monde (que les sceptiques néo-aristotéliciens en ricanent à leur aise !), et vers ce que beaucoup d'auteurs modernes nomment la "cosmodernité", c'est-à-dire la relation à l'ensemble de l'Univers sous le "pouvoir" de l'Amour."



Michel Cazenave, La beauté du monde